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C’est la rentrée

On commence à se préparer à l’examen oral!

Voici quelques suggestions…

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Fichiers utiles: C’EST LA RENTRÉE, EXPRIMER L’HEURE

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La lutte contre le racisme commence par l’éducation…

Les Héritiers, un film de Marie-Castille Mention-Schaar

Bande annonce officielle publiée par UGC Distribution en 2014

Les affiches

Quelles différences peut-on trouver dans les affiches? Qu’en pensez-vous?

Voici quelques extraits du film: http://www.allocine.fr/playlists/cinema/playlist-218/

Extrait “Remise des copies”: lien, transcription

Pour aller plus loin: les activités proposées par Arnaud Leroux (à l’occasion de “Cinéfête 17”)

Rédiger une critique du film: les étapes

1. Analyser la fiche technique du film: genre, durée, sortie, réalisateur, scénario, producteur, image, son, montage, musique, acteurs, prix obtenus.

2. Résumer le film: Qui? Où? Quand? Quoi? Comment? Pourquoi? Quelle évolution de la situation initiale? Quelle fin de l’histoire?

3. Donner votre avis

 

La critique des élèves du Collège C. Urbani de Muggiò

Les Héritiers est un film dramatique, sorti pour la première fois en France en 2014. La réalisatrice est Marie-Castille Mention-Shaar et la bande-son a été composée par Ludovico Einaudi. L’un des acteurs principaux c’est Ariane Ascaride.

Le film parle d’une classe problématique d’un lycée de la banlieue de Paris. Les élèves ont des origines différentes et souvent leurs croyances s’écrasent. En plus, ils sont très indisciplinés à l’égard des professeurs.

Un jour, la prof principale de la classe, Madame Gueguen, propose à ses élèves de participer à un concours, le Concours National de la Résistance et de la Déportation.

Premièrement, les élèves sont méfiants et ils ne veulent pas participer. Ensuite, ils comprennent que malgré les attentes des professeurs et du Proviseur ils ont la possibilité de gagner. L’engagement de Madame Gueguen pousse la classe à surmonter les barrières culturelles et à travailler à la réalisation d’un projet commun. L’Histoire de la Shoah permet aux élèves de réflechir sur toute forme de racisme et sur l’importance des valeurs comme la solidarité et l’amitié.

Le film se termine par la célébration de la victoire du Concours, au pied de la Tour Eiffel. Les élèves fêtent avec leur professeur le résultat d’un travail important de collaboration et de mémoire.

Nous pensons que ce film a bien présenté l’évolution de chaque personnage et il a permis aux jeunes générations de réfléchir sur une Histoire qui est aussi la leur. Il a montré que nous ne devons pas nous résigner face aux difficultés. Il a envoyé un message de respect, d’union et de maturité au sein d’un groupe.

 

Demander et parler de ses projets

Alors, tu as decidé? Qu’est-ce que tu veux devenir quand tu seras grand?

Oui, j’ai decidé. Quand je serai grand je serai interprète! Les langues, c’est ma passion!

5.1 Pietro Naj-Oleari_Interpreters_20110215_030

Si tu n’as pas encore decidé, si tu hésites à choisir ce que tu veux devenir quand tu seras grand, profite de cette liste pour prendre ta décision et…bon courage!

LES PROFESSIONS

Per chiedere la professione: Qu’est-ce qu’il/elle fait?

Per dire la professione: Il/Elle est…

  • médecin, infirmier/ière, dentiste, vétérinaire
  • informaticien/ne, game designer
  • comptable, employé/e, secrétaire
  • avocat
  • ingénieur, architecte
  • pilote
  • maçon, plombier
  • mécanicien, technicien/ne, électricien
  • ouvrier/ère
  • ménagère
  • coiffeur/euse
  • cuisinier/ère
  • professeur
  • agent de police
  • agent commercial
  • écrivain/e, peintre
  • journaliste
  • metteur en scène/réalisateur
  • photographe
  • chanteur/euse, acteur/actrice, danseur/euse, mannequin
  • vendeur/euse
  • agriculteur/trice

LES LIEUX DE TRAVAIL

  • la ferme
  • l’usine
  • le tribunal
  • le cabinet, l’hôpital
  • le bureau
  • le salon
  • le chantier
  • le magasin
  • l’atelier
  • le spectacle
  • la banque
  • la poste
  • l’école

Comment rédiger une présentation numérique

Rédiger un PowerPoint est devenue une compétence fondamentale pour les élèves de la “société numérique” dont nous faisons désormais partie. Elle permet de supporter l’exposé d’un sujet et de le rendre plus accessible au public qui écoute. La dimension visuelle simplifie la communication et favorise la mémorisation des contenus.


Principes propres à la présentation

De façon générale, mieux vaut bâtir sur une feuille de papier un schéma de ce que vous voulez créer. Une fois le plan du sujet à traiter élaboré, divisez ce sujet en plusieurs diapositives individuelles. Utilisez :

  • Une diapositive de titre principale où figure le sujet ainsi que la problématique;
  • Une diapositive d’introduction, qui énumère les points ou les thèmes principaux de votre présentation (Plan);
  • Autant de diapositives qu’il faut pour chaque point ou thème cité dans la diapositive d’introduction;
  • Une diapositive de conclusion qui contient la réponse à votre problématique;
  • Une diapositive pour les ressources documentaires consultées (bibliographie, webographie,…).

Principes propres à chaque diapositive

Votre présentation doit rester simple et facile à comprendre. Quelques règles clés et principes sont à garder en mémoire.

  1. Principe de la redondance

  • Ne mettez pas trop d’informations dans votre présentation. Allez à l’essentiel et expliquez d’une façon brève les idées;
  • Limitez-vous à cinq idées ou concepts différents au maximum par diapositive, trois étant préférable;
  • Limitez-vous à cinq ou six lignes de texte, avec un maximum de six ou sept mots par ligne.

2. Principe de la cohérence

  • N’insérez pas dans vos diapositives des éléments – mots, musique, animations – qui ne sont pas fonctionnels à la compréhension du contenu;
  • Servez-vous des couleurs de façon logique. Utilisez des arrière-plans discrets et cohérents pour les diapositives. Maintenez un contraste important entre la couleur d’arrière-plan et la couleur du texte;
  • Limitez le nombre de polices de caractères employées. Une même diapositive ne devrait comporter qu’un maximum de trois polices différentes, les variantes (gras, italiques) étant considérées comme nouvelles. Par ailleurs, une homogénéité des polices entre diapositives est également à privilégier;
  • Choisissez une taille de police appropriée (ex. 32 pour les titres, 28 pour les sous-titres, 24 pour le texte).
  • Vérifiez l’orthographe et la grammaire.

3. Principe de la contiguïté

  • Présentez en séquence des concepts similaires ou qui ont un lien logique.

4. Principe du multimédia

  • Profitez de l’opportunité d’utiliser en ensemble et de façon cohérente plusieurs codes et languages: utilisez des éléments visuels (images, organigrammes, graphiques) pour faire passer votre message. Ajoutez des illustrations significatives et créez des légendes claires pour vos graphiques et vos organigrammes. Ajutez, si vous voulez, des vidéos ou de la musique.

5. Principe de la modalité

  • Laissez jouer aux diapositives leur rôle de véhicule des éléments visuels et à la voix sa fonction de déclancheur de la dimension auditive de votre texte.

6. Principe de l’informel

  • Préférez un style informel, afin de favoriser l’engagement de la classe.

 

Source en ligne: http://www.ndj.edu.lb/grands/tpe/methodo_powerpoint

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27 janvier: journée de la mémoire

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Le 27 janvier a lieu la journée de la mémoire des génocides et de la prévention des crimes contre l’humanité. Tout homme a le devoir d’amener une réflexion sur l’Holocauste et les génocides reconnus par l’ONU (Organisation des Nations Unies).

C’est quoi un génocide?

« Génocide » provient du grec « genos » : « race », et du verbe latin « caedere » : « couper, tuer ». Un génocide, c’est la destruction organisée d’une ethnie ou d’un groupe de personnes qui parlent la même langue, qui possèdent la même culture, la même religion ; c’est un crime contre l’humanité. Le mot « génocide » a été utilisé pour la première fois en 1944, pour qualifier la méthode d’extermination des Juifs et des Tsiganes, pratiquée par les nazis.

Quels sont les génocides reconnus par l’ONU?

L’ONU a reconnu quatre génocides commis au XXe siècle:

  • en 1915, celui des Arméniens en Turquie ;

  • en 1942, celui des Juifs, dans toute l’Europe, durant la Seconde Guerre mondiale par les nazis ;

  • en 1994, celui des Tutsis au Rwanda par les Hutus ;

  • en 1995, celui des Musulmans et Croates de Srebrenica en ex-Yougoslavie, par les Serbes de Bosnie.

L’Holocauste, autrement dit la Shoah

« Shoah » est un mot hébreu signifiant « catastrophe, anéantissement », qui désigne spécifiquement l’organisation par le régime nazi de la persécution et de l’extermination systématique, et bureaucratique, d’environ six millions de Juifs. D’origine grecque, le mot « Holocauste », signifie « sacrifice par le feu ».

Les nazis, arrivés au pouvoir en janvier 1933, développent une idéologie raciale qui voyent dans les Allemands les représentants d’une « race supérieure » et dans les Juifs, des êtres « inférieurs », « indignes de vivre ». Le chef de l’Allemagne nazie A. Hitler interdit aux Juifs de travailler, d’aller à l’école et de circuler librement. En 1939, il les oblige à porter une étoile jaune sur la poitrine. Dès lors, de plus en plus de Juifs sont envoyés dans des camps de concentration, où ils sont affamés et obligés de travailler jusqu’à l’épuisement. Puis ils sont dirigés vers des camps d’extermination où ils sont tués dans des chambres à gaz.

Pendant la Shoah, les nazis s’en prennent aussi à d’autres groupes, considérés comme étant « racialement inférieurs » : les Tsiganes, les handicapés, certains peuples slaves (Polonais, Russes, etc…) et les noirs. D’autres groupes de personnes, tels que les communistes, les socialistes, les Témoins de Jéhovah et les homosexuels, ont été persécutés pour des motifs politiques ou de comportement social.

Pourquoi il faut ne pas oublier les génocides et réfléchir sur l’Holocauste ?

Le travail de mémoire et d’histoire rend hommage aux victimes des génocides, mais cela va plus loin. Parler de l’Holocauste permet de prendre conscience du problème du racisme, pour qu’il ne se reproduise plus un tel crime contre l’humanité. Il faut que les citoyens du monde se battent pour l’abolition de toute forme de discrimination. Il est nécessaire de réaffirmer une égalité de traitement entre tous les habitants de la Terre. Cette égalité entre citoyens construit la base de la démocratie.

C’est quoi le racisme?

À la base de la Shoah il y a le racisme. Pour expliquer ce mot, l’écrivain francophone Tahar Ben Jelloun écrit en 1997 le livre Le racisme expliqué à ma fille.

Pour l’auteur, la lutte contre le racisme commence avec l’éducation, c’est pourquoi dans son livre il s’adresse aux enfants. Sous la forme d’un dialogue avec sa fille Mérième, il explique toutes les formes de racisme, pourquoi l’on devient raciste mais aussi les conséquences du racisme. Il aborde également des problèmes beaucoup plus récents comme la génétique, ou plus anciens comme l’antisémitisme, les discriminations, les génocides, l’apartheid…

De manière très didactique, il explique précisement chaque terme, en tentant de prévenir les jeunes générations des problèmes qu’elles risquent de rencontrer dans une societé où nombreuses sont les valeurs qui se perdent. Il nous amene à réflechir à notre comportement et à celui de notre entourage.

Extrait du livre Le racisme expliqué à ma fille

– Dis, Papa, c’est quoi le racisme?

– Le racisme est un comportement assez répandu, commun à toutes les sociétés, devenu, hélas!, banal dans certains pays parce qu’il arrive qu’on ne s’en rende pas compte. Il consiste à se méfier, et même à mépriser, des personnes ayant des caractéristiques physiques et culturelles différentes des nôtres.

– Quand tu dis « commun », tu veux dire normal?

– Non. Ce n’est pas parce qu’un comportement est courant qu’il est normal. En général, l’homme a tendance à se méfier de quelqu’un de différent de lui, un étranger par exemple; c’est un comportement aussi ancien que l’être humain; il est universel. Cela touche tout le monde.

– Si ça touche tout le monde, je pourrais être raciste!

– D’abord, la nature spontanée des enfants n’est pas raciste. Un enfant ne naît pas raciste. Si ses parents ou ses proches n’ont pas mis dans sa tête des idées racistes, il n’y a pas de raison pour qu’il le devienne. Si, par exemple, on te fait croire que ceux qui ont la peau blanche sont supérieurs à ceux dont la peau est noire, si tu prends au sérieux cette affirmation, tu pourrais avoir un comportement raciste à l’égard des Noirs.

– C’est quoi être supérieur?

– C’est, par exemple, croire, du fait qu’on a la peau blanche, qu’on est plus intelligent que quelqu’un dont la peau est d’une autre couleur, noire ou jaune. Autrement dit, les traits physiques du corps humain, qui nous différencient les uns des autres, n’impliquent aucune inégalité.

– Tu crois que je pourrais devenir raciste?

– Le devenir, c’est possible; tout dépend de l’éducation que tu auras reçue. Il vaut mieux le savoir et s’empêcher de l’être, autrement dit accepter l’idée que tout enfant ou tout adulte est capable, un jour, d’avoir un sentiment et un comportement de rejet à l’égard de quelqu’un qui ne lui a rien fait mais qui est différent de lui. Cela arrive souvent. Chacun d’entre nous peut avoir, un jour, un mauvais geste, un mauvais sentiment. On est agacé par un être qui ne nous est pas familier, on pense qu’on est mieux que lui, on a un sentiment soit de supériorité soit d’infériorité par rapport à lui, on le rejette, on ne veut pas de lui comme voisin, encore moins comme ami, simplement parce qu’il s’agit de quelqu’un de différent.

– Différent?

– La différence, c’est le contraire de la ressemblance, de ce qui est identique. La première différence manifeste est le sexe. Un homme se sent différent d’une femme. Et réciproquement. Quand il s’agit de cette différence-là, il y a, en général, attirance. « Par ailleurs, celui qu’on appelle «différent » a une autre couleur de peau que nous, parle une autre langue, cuisine autrement que nous, a d’autres coutumes, une autre religion, d’autres façons de vivre, de faire la fête, etc. Il y a la différence qui se manifeste par les apparences physiques (la taille, la couleur de la peau, les traits du visage, etc.), et puis il y a la différence du comportement, des mentalités, des croyances, etc.

– Alors le raciste n’aime pas les langues, les cuisines, les couleurs qui ne sont pas les siennes ?

– Non, pas tout à fait; un raciste peut aimer et apprendre d’autres langues parce qu’il en a besoin pour son travail ou ses loisirs, mais il peut porter un jugement négatif et injuste sur les peuples qui parlent ces langues. De même, il peut refuser de louer une chambre à un étudiant étranger, vietnamien par exemple, et aimer manger dans des restaurants asiatiques. Le raciste est celui qui pense que tout ce qui est trop différent de lui le menace dans sa tranquillité.

– C’est le raciste qui se sent menacé?

– Oui, car il a peur de celui qui ne lui ressemble pas. Le raciste est quelqu’un qui souffre d’un complexe d’infériorité ou de supériorité. Cela revient au même puisque son comportement, dans un cas comme dans l’autre, sera du mépris.

– Il a peur?

– L’être humain a besoin d’être rassuré. Il n’aime pas trop ce qui risque de le déranger dans ses certitudes. Il a tendance à se méfier de ce qui est nouveau. Souvent, on a peur de ce qu’on ne connaît pas. On a peur dans l’obscurité, parce qu’on ne voit pas ce qui pourrait nous arriver quand toutes les lumières sont éteintes. On se sent sans défense face à l’inconnu. On imagine des choses horribles. Sans raison. Ce n’est pas logique. Parfois, il n’y a rien qui justifie la peur, et pourtant on a peur. On a beau se raisonner, on réagit comme si une menace réelle existait. Le racisme n’est pas quelque chose de juste ou de raisonnable.

– Papa, si le raciste est un homme qui a peur, le chef du parti qui n’aime pas les étrangers doit avoir peur tout le temps. Pourtant, chaque fois qu’il apparaît à la télévision, c’est moi qui ai peur! Il hurle, menace le journaliste et tape sur la table.

– Oui, mais ce chef dont tu parles est un homme politique connu pour son agressivité. Son racisme s’exprime de manière violente. Il communique aux gens mal informés des affirmations fausses pour qu’ils aient peur. Il exploite la peur, parfois réelle, des gens. Par exemple, il leur dit que les immigrés viennent en France pour prendre le travail des Français, toucher les allocations familiales et se faire soigner gratuitement dans les hôpitaux. Ce n’est pas vrai. Les immigrés font souvent les travaux que refusent les Français. Ils payent leurs impôts et cotisent pour la sécurité sociale; ils ont droit aux soins quand ils tombent malades. Si demain, par malheur, on expulsait tous les immigrés de France, l’économie de ce pays s’écroulerait.

– Je comprends. Le raciste a peur sans raison.

– Il a peur de l’étranger, celui qu’il ne connaît pas, surtout si cet étranger est plus pauvre que lui. Il se méfiera plus d’un ouvrier africain que d’un milliardaire américain. Ou mieux encore, quand un émir d’Arabie vient passer des vacances sur la Côte d’Azur, il est accueilli à bras ouverts, parce que celui qu’on accueille, ce n’est pas l’Arabe, mais l’homme riche venu dépenser de l’argent.

– C’est quoi un étranger?

– Le mot «étranger» vient du mot «étrange», qui signifie du dehors, extérieur. Il désigne celui qui n’est pas de la famille, qui n’appartient pas au clan ou à la tribu. C’est quelqu’un qui vient d’un autre pays, qu’il soit proche ou lointain, parfois d’une autre ville ou d’un autre village. Cela a donné le mot «xénophobie», qui signifie hostile aux étrangers, à ce qui vient de l’étranger. Aujourd’hui, le mot étrange désigne quelque chose d’extraordinaire, de très différent de ce qu’on a l’habitude de voir. Il a comme synonyme le mot «bizarre».

– Quand je vais chez ma copine, en Normandie, je suis une étrangère?

– Pour les habitants du coin, oui, sans doute, puisque tu viens d’ailleurs, de Paris, et que tu es marocaine. Tu te souviens quand nous sommes allés au Sénégal? Eh bien, nous étions des étrangers pour les Sénégalais.

– Mais les Sénégalais n’avaient pas peur de moi, ni moi d’eux!

Oui, parce que ta maman et moi t’avions expliqué que tu ne devais pas avoir peur des étrangers, qu’ils soient riches ou pauvres, grands ou petits, blancs ou noirs. N’oublie pas! On est toujours l’étranger de quelqu’un, c’est­-à-dire qu’on est toujours perçu comme quelqu’un d’étrange par celui qui n’est pas de notre culture.

Biographie de Tahar Ben Jelloun

Tahar Ben Jelloun naît à Fez au Maroc en 1944. Il fait des études essentiellement francophones et choisit la philosophie à l’Université de Rabbat. Il part à Paris en 1971 et suit des cours de psychologie sociale. Sa formation philosophique influence sa carrière. À partir de 1973, il collabore avec le quotidien Le monde. C’est dans le journalisme qu’il exprime da pensée à propos des problèmes du monde arabe et des communautés immigrées.

Il écrit aussi des poèmes, recueillis dans Hommes sous linceul de silence, paru en 1971. Il publie L’enfant de sable en 1985, qui le rend célèbre. Deux ans plus tard, il obtient le Prix Goncout pour La Nuit sacrée. Il écrit aussi des essais pédagogiques comme Le racisme expliqué à ma fille en 1997, L’islam expliqué aux enfants en 2002 et Le terrorisme expliqué à nos enfants en 2016.

Auteur de plusieurs romans, essais et nouvelles et membre de l’Académie Goncourt, Tahar Ben Jelloun est l’auteur francophone le plus traduit au monde.


Les mots et les choses

L’ONU est une organisation internationale fondée en 1945 et regroupant tous les États du monde, dont le but principal est de promovoir la paix, le développement, la securité et de défendre les droits de l’homme.

Le terme « extermination » c’est le fait de faire dispaître de manière radicale et définitive une communauté, un groupe.

Le mot « antisémitisme » vient du terme « sémite » qui désigne des groupes originaires d’Asie occidentale et parlant des langues proches, comme l’hébreu et l’arabe. Les Juifs et les Arabes sont des sémites. Quand on parle de l’antisémitisme, on désigne le racisme anti-juif et anti-arabe.


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Les nouvelles régions de France

La loi de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles et la loi relative à la délimitation des régions a donné lieu à une recomposition du territoire français.

Plus d’infos au lien: http://www.gouvernement.fr/action/la-reforme-territoriale

Voici les nouvelles régions françaises…

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…et ses métropoles

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Es-tu jamais allé en France? As-tu visité quelques-unes de ses métropoles?

Connais-tu les spécialités culinaires de chaque région française?

Pour une présentation des spécialités françaises, régarde l’article: “spécialités françaises à table”

Noël s’approche…

Quand Noël s’approche, les apprenants de français ne peuvent que découvrir le léxique et les traditions liés à cette importante période de l’année…

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Voilà une vidéo utile à apprendre le vocabulaire de Noël

Une tradition provençale: les treize desserts

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Les treize desserts provençaux de Noël